Marque : Minolta                                 Modèle : XGM        Format 35 mm 24 x 36

Caractéristiques : Boîtier 24 x 36 reflex. 1982. Automatique priorité à l'ouverture, débrayable. 

Obturateur à 2 rideaux textiles et commande électromagnétique. Vitesse de1/1000 à 1 sec + pose B. Sabot contact pour flash. 

Acheté neuf en 1982,  en panne en 1995 (électronique) spontanément réparé en 2007.

Un Avialsa A60 "Fauconnet" sur le terrain de Bellegarde sur Valserine, Le planeur modèle réduit est un ASK18 de 4 m d'envergure et l'avion derrière me servait de remorqueur de planeur.

Le Fauconnet date des années 70, il est de construction très légère en tube d'acier entoilé pour le fuselage et en bois et toile pour les ailes et les empennages. Le tout pèse 150 KG pour 15 mètres d'envergure.

Redoutable accrocheur par petit temps mais trop léger par fortes ascendances pour être plaisant dans ces conditions. Je me rappelle avoir cru à une collision alors que je venais seulement de prendre une ascendance énorme dans les Alpes du sud.

Vol de pente au col du Mont Sion (entre Genève et Annecy). Au premier plan, mon indestructible Air 100 accompagné par l'ASK18 de l'image précédente.

La neige donne une idée de la température, mais en plus, cette pente donne par temps de bise qui est un vent du nord pas spécialement chaud. Nous pilotions avec les émetteurs blottis dans des housses en moumoute avec des chaufferettes posées dessus.

Contrairement aux apparence, le Wassmer 30 "Bijave" n'est pas posé aux vaches mais se prépare à décoller du terrain de Seyssel-Corbonod.

La piste étant extrêmement courte (430 m), on gagnait quelques mètres en reculant dans la partie non fauchée. Le planeur décollait avec un seul pilote à bord pour être convoyé à Bellegarde ou se déroulaient les vols en double commande.

Mon fils aîné dans le Rallye remorqueur du club de Corbonod

India Sierra s'ébranle derrière le remorqueur sur le terrain de Sisteron

Le même pour un arrondi parfait. A cette incidence tout sorti le planeur va ralentir gentiment et la roulette va reprendre contact avec le sol en douceur. 

Là, c'est le contraire : il décolle du terrain de Bellegarde: on voit le cable devant le planeur.

En regardant bien, on voit qu'il manque les 2 tôles de raccord entre le plan central et les 2 bouts d'ailes. Après une descente épique par la route depuis Bellegarde (une dizaine d'heures de soucis mécaniques) on a constaté qu'ils avaient été oubliés. 

Pas question de voler sans : les capots comportent des cales en bois ajoutées pour sécuriser le verrouillage des bouts d'ailes après une série d'accidents (Ca vole beaucoup moins bien avec une seule aile).

Du coup, ce jour là, on a emprunté un Twin Astir au club de Sisteron pour quelques vols avant que l'équipe ayant descendu le planeur ne retourne au boulot. Le planeur devait rester 15 jours pour un stage mais n'a jamais pu voler : une vague de mauvais temps est arrivée le lendemain. Tout ce bazar pour rien

Le Jodel D119 du club de Corbonod sur le terrain de Sisteron

Une photo des gorges du Verdon prise lors d'un circuit en M200 sur les Alpes du Sud

Quelques photos d'un meeting aérien à Annecy-Meythet en 1986

Un Douglas Skyraider surnommé "Spad" par les pilotes de jets américains durant la guerre du VietNam.

Un Spitfire XIV présenté ce jour là par Roland Fraissinet

En vol. J'aurais dû mettre une petite correction d'exposition pour tenir compte de la surface de ciel clair qui trompe la cellule. Comme ça, au moins, on voit super bien les célèbres ailes elliptiques du Spit

Le spit devant un Max Holste "Broussard"

Le Broussard tout seul. la bande rouge à gauche doit être la partie insolée du film lors de sa mise en place dans l'appareil.

Alouette ou Lama, je ne sais pas trop

La présentation de la patrouille de France

Après les avions, la Corse. La pointe de la Revellata près de Calvi. C'est marrant de voir à quel point une photo peut banaliser un paysage superbe. 

Entre les changements de la mer, du ciel, de la lumière et des couleurs des rochers le paysage change toutes les 5 minutes et les heures de lecture avec un coup d'œil au paysage à chaque changement de page sont un enchantement.

Là, pour être franc, je pense que la cellule s'est mélangé les pinceaux car ce n'est pas vraiment un coucher de soleil. C'est pas grave : j'aime bien le résultat.

Des voiliers rentrant au port de Calvi

Un remorqueur dans le port.

La citadelle depuis la mer

Des rochers bizarres sur la route qui monte à Notre Dame de lla Serra

En 1987, comme mon beau-frère et moi sommes allé faire quelques heures de vol en Tunisie. Nous avions juste oublié de nous renseigner sur les périodes à éviter ce qui nous a permis de nous pointer à un moment ou personne ne volait pour cause de météo défavorable. J'ai pu faire quelques vols en Twin Astir mais, par contre, Claude s'est retrouvé mobilisé pour piloter le remorqueur. Il avait déjà un paquet de remorquages derrière lui mais c'était la première fois qu'il tirait un Twin Astir avec un Rallye 150 chevaux (faut dire qu'en France c'est un peu interdit). Avec une chaleur d'étuve et la piste qui monte on va dire que c'est limite limite. Il y avait un bosquet au bord de la piste qui, si le remorqueur roulait encore à son niveau était le signal du largage pour le planeur. Ca laissait le temps au planeur de s'arrêter et au Rallye de décoller avant le ravin qui terminait la piste. Une fois décollé, le remorqueur devait virer tout de suite à droite pour éviter les rabattants provoqués par l'autre bord du vallon.

Là, on voit bien l'entretien du "gazon". La photo ne penche pas : c'est la piste. Entre la hauteur de l'herbe, la piste pas horizontale et l'aile du Twin qui n'est pas bien haute ça m'a permis de faire le premier cheval de bois de ma carrière (et le dernier d'ailleurs). 

Un jour en arrivant on est tombé sur un feu juste à coté du terrain. ça cramait pas mal, il y avait pas mal de vent et je m'attendais à ce que ça dégénère rapidement. En fait, les pompiers sont arrivés tout plan plan une demi-heure plus tard et ont tout éteint à une vitesse grand V.

Un Hiller 12 en vol sur le terrain de Bellegarde sur Valserine. Je ne me rappelle plus le nom du pilote qui était venu installer une école de pilotage sur le terrain. Il s'est tué quelques temps plus tard pendant des opérations de sauvetage à Nimes pour des inondations (pas avec le Hiller).

En été 1985 nous devions aller récupérer le remorqueur du club à Sisteron. Se taper un aller-retour en voiture un week end de grand départ ça nous enthousiasmait modérément et on a préféré s'entendre avec un pilote de Bellegarde qui nous a emmené en Rallye 100 cv. Il nous a déposé et il est reparti quasiment immédiatement. De notre coté, le temps de discuter le coup et de préparer l'avion on a dû partir entre un quart et une demi-heure de retard. Ca nous a permis de constater que même avec une hélice plus adaptée au remorquage qu'au voyage le Rallye 180 cv était nettement plus rapide que le 100 puisqu'on l'a rattrapé quasiment au dessus de Grenoble.

 

Bon, rigolez pas du look "1985" vous ne savez pas ce que l'avenir vous réserve. Thierry plongé dans les arcanes de son flash (L'appareil doit être un Canon AE1)

Mon épouse lors de la même soirée

Les deux photos suivantes ne sont pas vraiment exceptionnelles mais elles ont été prises pendant l'hiver 1984 ou on s'est caillé comme jamais. Les routes françaises étaient envahies de diesel dont le fuel avait figé à cause du froid. Là, nous étions en train de manger dans l'atelier du club pendant la visite annuelle du Topaze. Pour vous donner une idée de la température un fine couche de glace se formait à la surface des verres de blanc.

Dans l'ordre, Alain qui s'est tué depuis en moto, Pascal mort dans un crash d'ULM et moi (qui m'accroche)

Toujours en 1984 mais par une température un peu plus clémente, un meeting sur le terrain de Bellegarde.

D'abord un T6 avec mon fils aîné qui avait trois ans.

 

Une paire de T6 au décollage.

Même endroit mais c'est un Maurane Saunier MS733

En 1983 ma boite avait accepté que mon épouse m'accompagne pour l'EMO (une foire industrielle qui se tenait à Paris cette années là) La photo a été prise sur la route du retour avec Sylvie au volant du Combi Volkswagwen bâché qui peinait à atteindre le 100 sur l'autoroute.

Pendant le séjour j'ai photographié un truc vachement original jamais photographié avant :-)

Une aile delta en 1987

Des planeurs radio commandés au sol. A Saint Genis Pouilly. Il n'y a que mon Air 100 que je reconnais

et je ne sais plus où. Peut être un meeting près de Meythet. On voit l'ASK 18 de Pascal devant mon air 100 et mon RF4 (G-AWBJ). Derrière, il y a un Astir qui doit être celui de Raymond Brun et l'Air 100 de Gérard Prat. Le planeur avec l'empennage en T et le deuxième moto planeur ne me disent rien

Mon fiston à trois ans sur son cheval à bascule fabriqué par papa.

Luge d'été trois ans plus tard

Tarzan dans le jardin de mémé. La corde dans le poirier c'est vachement plus drôle que les balançoires "faites pour".

Bon, la photo n'est pas miraculeuse non plus mais c'est le souvenir d'un fou rire assez balèze.

La route en face mène directement au Rhône alors que celle à gauche fait un détour qui adoucit la pente. De même, derrière moi, la route rejoint la rue principale avec une pente assez abrupte (c'est pas le Galibier quand même) et une rue (à droite quand on est dans ce sens) permet de modérer le pourcentage.

Ma sœur et moi étions  devant la maison de maman (qu'on ne voit pas sur la photo) quand on a vu arriver par la rue à pente minimum une épave de Simca tirant un bateau pas bien frais sur une remorque assortie. Je ne voudrais pas être médisant mais le conducteur était raccord avec l'attelage.

Il avait prudemment renoncé à tenter la directissime et, avec une expérience de marin confirmé, tirait des bords pour parvenir à destination. Il débouche donc du faux plat en face, loffe au ras de la bouée dans le but d'abattre à babord pour reprendre la ligne de pente minimum.

Hélas, trois fois hélas, dans cet environnement terrien, la bouée avait été subrepticement remplacée par le mur du jardin de la maison du garde barrière. Le mur a refusé de se pousser quand l'aile de la remorque est venu au contact. Le conducteur ayant mis "en avant toute" pour affronter les 10 mètres de pente maximum ne s'est rendu compte de rien et a bravement continué à avancer en direction du but qui l'obnubilait : Le virement qui allait lui permettre de retrouver le plat.

C'était manifestement trop pour les vis de fixation de l'attelage qui ont décidé de ne plus jouer. La boule et le timon sont donc tombés sur la route et la remorque à commencé à reculer pendant que la Simca, menée de main de maître prenait le virage suivant et disparaissait. Raconté comme ça c'est moyen mais en vrai c'était du Mac Sennett et j'ai du rigoler 10 minutes