Marque : Zeiss-Ikon              Modèle : Contaflex  Super "new style" (10.1262)      Format 35 mm 24 x 36

Caractéristiques : Boîtier 24 x 36 reflex à objectif fixe. Construit entre 1962 et 1967. Le look a sérieusement évolué depuis le premier Contaflex et tend vers l'apparence de l'Icarex.

Cela reste cependant un reflex à obturateur central, formule boiteuse qui limite les performances et gène considérablement l'interchangeabilité des objectifs. D'ailleurs, l'obturateur Synchro Compur X plafonne au 1/500ème, vitesse honorable pour un obturateur central mais dépassée par les obturateurs à rideaux.

Le miroir n'a toujours pas de retour instantané après la prise de vue. (ça a au moins l'avantage que quand on a oublié d'armer on s'en aperçoit tout de suite)

L'objectif fixe est un Tessar de 50 mm de focale ouvert à 1/2.8. La prise coaxiale pour le flash est bizarrement placée au dessus du prisme et fait pendant à un deuxième logement qui doit servir à des flashes dédiés. 

J'ai testé avec sa cellule au sélénium. Je dirais un poil sous exposé mais ça reste correct. Par contre le poids de l'engin ne fait pas de cadeau aux cervicales sans parler de le fine lanière en cuir d'époque.

Un avion et le Léman : ce n'est pas tous les jours qu'on fait cette association :-)

Un superbe camion Willeme exposé devant le siège des transports Marmeth à Nantua. Pour faire les photos, c'est debout sur un muret cramponné au grillage. Pas facile facile !

Le même jour mais à Montréal La Cluse, le volant d'un antique Berliet.

Une des grues du chantier de l'extension de la boite ou je bosse. Ce matin là, les nuages et le ciel bleu m'ont fait dégainer l'appareil.

Les pelleteuses au travail

"L'ancienne" manufacture (5 ans de moins que l'extension en chantier)

 

Le vieux pont suspendu de Seyssel.

Un modèle réduit fonctionnel de locomotive à vapeur

Des tournesols sur la route du boulot le matin.

La fendeuse à bois des "Métiers d'autrefois" qui  doit faire ses deux ou trois tonnes de fonte avec un centre de gravité déraisonnablement haut. Un vrai plaisir à déplacer au Manitou sur la rampe goudronnée menant à l'esplanade dédiée aux démonstrations. On apprend à être subtil dans la façon d'aborder la pente et celle de manier l'inclinaison des fourches du Manitou.

Une fois en place, c'est un jeu d'enfant (enfin presque, celui-ci vient d'une famille ou le travail du bois est quasiment dans les gênes)