Marque : Canon                        Modèle : EOS 500N        Format 35 mm 24 x 36

Caractéristiques : Cette version noire de l'EOS-500N est moins jolie que la version grise que je possédais déjà mais je l'ai surtout acheté pour la semelle porte piles (Battery Pack) BP-8 qui permet de remplacer les CR123 prévues à l'origine par des AA nettement plus facile à approvisionner et à peu près dix fois moins chères. (Je sais, c'est mesquin, mais quand même ...)

Comme d'habitude, il est équipé d'un zoom 35-80 Ultrasonic ouvert de 1:4 à 1:5.6. C'est quand même mon 6ème zoom identique.

Chose assez amusante, alors que cet appareil est l'archétype du reflex utilisé en tout automatique par des photographes très amateurs (dont je fais partie), celui-ci était configuré pour une utilisation entièrement manuelle pour l'exposition comme pour la mise au point ce qui m'interroge sur le niveau photographique de la belle maman dont le gendre vendait l'appareil sur un vide-greniers haut savoyard.

Il était également vendu avec un flash cobra de marque exotique (Topca) qui présente la rare particularité d'encore parfaitement fonctionner.

 

Un cas assez rare : j'ai fait les photo test avant les photos de l'appareil. Les animations pour les 50 ans du lac de Divonne m'ont fait un sujet idéal également traité avec l'EOS 500.

Un EC145 helvétique. Le "HUG" sur la porte c'est pour "Hôpital Universitaire Genève"

Le samedi il y avait plusieurs hydravions (la plupart des ULM) qui faisaient des baptêmes sur le lac. Par contre, le dimanche il ne restait qu'un Piper, les ULM étant un poil trop légers pour la forte bise qui soufflait.

La traînée noire en haut du cliché suivant, c'est un cheveu qui était coincé juste devant l'obturateur. Il m'a fallu 30 secondes pour le trouver et l'éliminer mais il m'a pourri un bon nombre des photos de la pellicule.

Un peu de noir et blanc pour changer. Il faut vraiment que je me décide à ne plus laisser sécher mes pellicules pendant trois semaines dans le bureau. Le dépétouillage devient vraiment trop chiant..

Un troupeau de Kiva dans le Jura

Le même jour, une batteuse entrainée par une locomobile

Un tas de lames de faux dans une ancienne taillanderie

Autre vue de l'atelier

Par la fenêtre

La roue visible à droite ne sert qu'a entrainer les immenses soufflets fournissant l'air pulsé pour les forges. Le déversoir évacue l'eau inutilisée quand la roue est arrêtée.

Cette enclume a du recevoir quelques millions de coups de masse

Portraits de famille.

Audrey

Stéphane (mon plus jeune fils)

Angélique, ma petite nièce

Autre tentative sur la sortie du personnel de chez Vacheron Constantin

Une cheminée

Une toile d'araignée dans un de mes arbres de Judée

Une vieille maison dans Lons

Une autre pellicule

Florent en pleine moisson

François dans ses oeuvres. Il a largement dépassé les 70 ans mais il est toujours prêt à escalader un char de paille. Faut dire qu'il a bossé plus de 40 ans comme charpentier, ce ne sont pas les 3 mètres de paille qui vont lui faire peur.

Le petit village de Patornay, juste au bord de la rivière d'Ain (mais dans le Jura). Sans les toits neufs on s'y croirait.

En se retournant, ce sont les marmites de Pont De Poitte. A chaque passage c'est différent. Des fois on ne voit quasiment pas d'eau, d'autres fois c'est un fleuve rugissant.

Laveur de vitres c'est pas forcément un métier de tout repos.

La grille de la maison à coté de la mienne. Elle appartenait à l'ancien ferronnier du village.

Encore François mais dans une autre activité.

Le jour de la fête du village, ma fidèle Massey Ferguson. Je suis quasiment le seul à conduire ce truc qui, entre les freins symboliques et le tour de volant de jeu à la direction, n'est pas spécialement à mettre entre toutes les mains.

La génération d'avant : la moissonneuse lieuse

Un motoculteur Energic

Un capot qui doit appartenir à un tracteur Deering

Une vieille motrice qui doit compter son kilométrage en millions de kilomètres et qui passe une bonne demi-douzaine de fois par jour au bout du champ du voisin