Posemètres

La documentation sur le sujet est vraiment pauvre. Heureusement, un des "Iconomécanophile du Limousin" s'est lancé dans la rédaction d'un CD consacré au sujet que vous pouvez vous procurer à cette adresse

Cellules photo électriques.

Les plus anciennes fonctionnent grâce à une pastille de sélénium qui produit une tension proportionnelle à l'intensité de la lumière reçue. Cette tension, mesurée par un galvanomètre est traduite en indications lisibles par le photographe lambda. Plus tard, ce sont des diodes CDS qui remplaceront le sélénium comme capteur de lumière avec la différence essentielle qu'elles modulent le courant au lieu de le produire ce qui oblige à utiliser des piles.

Normalement, les cellules CDS sont plus fiables que celles au sélénium dont l'élément sensible "s'épuise" avec l'âge (en fait, il semble que ce soit surtout le vernis conducteur utilisé pour fixer les connexions qui vieillit mal) mais en fait, le taux de survie me parait assez comparable entre les 2 technologies. 

Les sélénium

Gossen Sixtino-3

Gossen Sixtomat

Gossen Sixtus

Gossen Trisix

Leningrad 7

Leningrad 8

Metra Exposimet

Metrawatt Horvex 3

Minolta Autometer IVf

Prix

Bertram Bewi Automat

Realt Île de France 2

Realt "De Luxe"

Realt Luxe 505

Realt Photo

Sekonic Auto leader Model 38

Sekonic Movie Meter

Weston Master II

Zeiss Ikon Ikophot

Les CDS

Gossen Lunasix-3

Gossen Sixtar

Hama-cds-3

Sekonic Auto-Leader

Yashica YEM35 Super

Sekonic L98

Posemètres à extinction

La solution la plus immédiate pour mesurer la lumière : des filtres de plus en plus opaques et porteurs d'un numéro. Le dernier numéro visible donne la valeur de luminosité.

Bewi Leica

Lumy 1a

Lumy 2a

Practos Junior

 

Les calculateurs

Là, l'élément sensible, c'est l'utilisateur. En fonction d'observations simple, des abaques plus ou moins compliquées permettent d'arriver à un couple vitesse ouverture.

Philips Photoflux