Cartouche 126 : Cette cartouche en plastique était tellement facile à utiliser que l' "Instamatic" s'est rapidement imposé comme "le" cadeau pour les pré-ados. Contrairement au 110, le négatif était assez grand pour envisager une qualité honorable des tirages. Hélas, les objectifs en plastique et l'absence de tout réglage limitaient les possibilités.

 

Kodak

Instamatic 100

Instamatic 255X

Instamatic 25

Instamatic 50

Instamatic 333

Instamatic 155X

Instamatic Reflex

Instamatic 133-X

Autres marques

Fex-Indo 126 EL

Comet 404-X

Rollei A26

Braun Paxette 28F

Revere 1064

Dacora Instacora X

Minolta Autopak 550

Canon Canomatic C30

Fex-Matic

Agfamatic 50

Yashica EZ-Matic 4

Canon Canomatic M70

FEX Viva S

Fex Viva 126 2000

Fex Viva 126 3000

Minolta Autopak 700

 

Pour une exposition consacrée au 126, j'avais pondu ce petit texte :

 

Collector le 126 ?

 Il y a  50 ans (et oui, déjà) Kodak, inquiet du développement des marques Japonaise, a frappé un grand coup. En février 1963, il révélait au monde la teneur de son « Project 13 » : une nouvelle cartouche « drop-in » (en français « lâchée-dedans », ça sonne un peu moins bien) et une gamme d’appareils photos pour aller avec.

D’abord l’Instamatic 50 puis, en mars les Instamatic 100, 300, 400 et 700.

Pas un seul autre format n’a rencontré d’emblée un tel succès. Kodak proposait des appareils simples à utiliser et raisonnablement performants. Il revenait aussi à son axiome de base : un petit nombre de clichés par film pour que l’amateur puisse voir rapidement ses images.

En 1970, Kodak avait déjà vendu plus de 50 millions d’Instamatic. Face à cette déferlante, les autres constructeurs ont du se résigner à acheter la licence pour pouvoir produire des 126. Même Agfa, le concurrent historique a du manger son chapeau et, malgré une héroïque résistance de sa cassette Karat rebaptisée Rapid pour la circonstance, se lancer dans la production d’Agfamatic.

Que reste t’il de ce tsunami pour nous autres, pauvres collectionneurs ?

Bien sur, une masse d’Instamatic terriblement courants envahissent les brocantes. (Seront t’il un jour collectionnés ces pauvres 133 sans grâce ? ) mais quelques uns sortent tout de même du lot.